La presse en parle

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VU, LU, ENTENDU

Retrouvez ci-dessous quelques extraits de coupures de presse
au sujet de Marques Avenue Aubergenville

Le Parisien - 25/11/16
Aubergenville : le directeur de Marques Avenue A13 prêt à « doubler la superficie du centre »

Propos recueillis

Avec 1,7 million de visiteurs la première année, le centre commercial outlet d’Aubergenville a dépassé son objectif de chiffre d’affaires de 50 M€. Romain Caradan, directeur de Marques Avenue A 13, dévoile le projet d’extension du site qui pourrait voir le jour à l’horizon 2018.

Quels sont les magasins qui fonctionnent le mieux ?

ROMAIN CARADAN. Il est évident qu’aujourd’hui, Nike connaît un succès important par son volume de chiffre d’affaires et par sa fréquentation. Sur le secteur du sport, c’est aujourd’hui une vraie locomotive. Il y en a également sur le secteur de la mode comme Guess et Levi’s. En termes de rendement, Haribo est aujourd’hui un des cinq meilleurs magasins du centre. On va essayer d’étoffer notre offre en mettant l’accent sur les secteurs où il y a une vraie demande : la mode femmes et l’enfant.

En quoi consiste le projet de développement ?

L’idée est de faire une première phase d’extension permettant de créer entre 30 et 40 magasins supplémentaires et d’avoir une deuxième phase d’une vingtaine de magasins. A la fin, on pourrait prétendre à doubler le centre. Aujourd’hui, on a 12 900 m2 en superficie commerciale et près de 280 salariés qui travaillent dans le centre. Doubler la superficie impliquerait aussi de doubler le nombre d’emplois potentiels. On créerait 250 emplois à 90 % sur les villes avoisinantes ou le département.

Le 17 novembre, le projet a reçu un avis défavorable de la commission nationale d’aménagement commercial (CNAC). Cela le remet-il en cause ?

La commission départementale a validé le projet à l’unanimité mais la commission nationale a émis un avis défavorable suite aux recours déposés par nos concurrents. La CNAC a estimé qu’on devait redéposer un dossier à propos d’éléments dont on n’a pas connaissance à l’heure actuelle. Ce que l’on va faire dans les prochains mois. On avait le projet initial d’extension pour l’année 2018, ça peut rester dans ce cadre-là ou peut-être que ce sera décaler de quelques mois pour arriver en 2019. C’est encore trop tôt pour donner un planning.

http://www.leparisien.fr/aubergenville-78410/aubergenville-le-directeur-de-marques-avenue-a13-pret-a-doubler-la-superficie-du-centre-25-11-2016-6375945.php
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Le Courrier de Mantes - 09/11/16
Marques Avenue A13 prêt à s'agrandir

Dix-huit mois après son ouverture, le centre commercial d’Aubergenville affiche des résultats exceptionnels.

Poussée par ce succès, la direction prépare une extension en deux phases : 50 nouvelles boutiques devraient ouvrir en 2018 suivies d’une vingtaine d’autres avec 250 emplois
à la clé. 

Après un bon démarrage, Marques Avenue veut s’agrandir

Après un départ canon il y a 18 mois, le centre commercial Marques Avenue A13 à Aubergenville songe à s’agrandir.
Environ 70 boutiques et 250 emplois pourraient être créés. Romain Caradan, le directeur du centre, a répondu à nos questions.

Le Courrier : Quels étaient les objectifs de Marques Avenue A13 à son ouverture et ont-ils été atteints ?

Romain Caradan : Sur la première année, on espérait un chiffre d’affaire de 50 millions d’euros, un nombre de visi- teurs compris entre 1,5 million et 2 millions. Les 50 millions d’euros ont été atteints et le million et demi de visiteurs a été dépassé puisqu’on a atteint un 1,6 million. En terme de fréquen- tation, l’objectif a été réalisé en dix mois environ. C’est un bel engouement qui nous a agréa- blement surpris.

On a l’impression que le centre fonctionne surtout le week-end, contrairement aux jours de semaine où les allées sont beaucoup moins fréquentées.

Effectivement, les gens savent qu’on est ouverts le week-end et en profitent. La fréquentation en semaine est lissée, nous réalisons le week-end un chiffre plus important qu’en cinq jours de semaine.

Quelles sont les locomotives du centre ?

Notre force, c’est d’avoir une offre très générale et globale. Dans le détail, notre offre sport plaît beaucoup puisque nous avons dix magasins de sports, spécialistes et généralistes. Nike et Adidas, ont des notoriétés qui font venir des gens. D’autres secteurs fonctionnent bien comme le cosmétique avec L’Oréal ou, même si ça peut prêter à sourire, la boutique Haribo, qui capte presque la moitié de nos clients dans son magasin.

Comment fonctionne la rotation des enseignes ? Prévoyez-vous des changements ?

Il y a une écoute et un accompagnement, nous faisons régulièrement des bilans. C’est aussi un dialogue avec la marque. Si un changement d’emplacement est nécessaire, on peut l’aider. On n’est pas du tout dans quelque chose de directif. Aujourd’hui, toutes les cellules sont occupées.

Un projet d’extension d’environ 40 boutiques serait dans les cartons. Où en est-on ?

Nous travaillons sur ce projet. Nos objectifs sont largement remplis, on les dépasse même sur certains critères. On a effectivement une demande des clients pour avoir plus de magasin, plus de choix, plus d’offres. Certains clients viennent de loin, de Normandie notamment, et attendent une offre complète. 60 magasins cela reste peu pour un centre parisien qui en compte habituellement entre 80 et 90. Une extension serait donc très bénéfique. Les démarches administratives ont été lancées au début de l’année. Nous avons l’accord de la condition départe- mentale (N.D.L.R. : CDAC). Des recours ont été déposés par des concurrents. On attend le résultat de la commission nationale (N.D.L.R. : CNAC) dans quelques jours.

Pouvez-vous détailler le projet ?

Il y aura une première phase de 50 magasins et une deuxième phase potentielle avec une ving- taine de magasins. On espère la première phase pour 2018 et la deuxième phase un an après. Il s’agirait d’une extension qui se ferait sur un terrain qui prolon- gerait l’allée où se trouve Petit Bateau. La dune et le terrain vague derrière seraient utilisés. On rejoindrait Family Village pour continuer la boucle com- merciale.

Quels genres d’enseigne voulez-vous proposer ?

L’objectif serait de reproduire ce qui fonctionne bien ailleurs dans notre réseau. On étofferait l’offre de prêt-à-porter femme. C’est un secteur très important pour nos clients et surtout nos clientes, qui sont souvent prescriptrices d’achat pour le reste du ménage.

À la fois sur de la moyenne gamme et du haut de gamme sans parler de luxe. On veut aussi continuer à travailler l’alimentaire comme on le fait déjà avec Haribo ou Kusmi Tea. Et puis continuer à travailler la mode mixte et internatio- nale avec des marques à forte notoriété. On a Nike et Adidas aujourd’hui, il faudrait travailler des marques avec un potentiel équivalent.

Quelles sont les marques que les clients réclament ? 

C’est divers et varié. Les gens peuvent demander du Lacoste, Ralph Lauren ou Diesel sur des modes plus haut de gamme. On a aussi des choses plus entrée de gamme comme Mango par exemple. Il est totalement possible de voir ces marques arriver à Aubergenville.

Êtes-vous optimistes pour la CNAC ?

On est optimistes car la CDAC a été validée à l’unanimité mais on sait aussi que les commissions ont des exigences au niveau des normes environnementales et architecturales. Les clients et commerçants demandent aussi cette extension, la commission en tient compte. Il faut rappeler aussi qu’économiquement, cette extension aurait des retombées importantes.

Combien d’emplois seraient créés par l’agrandissement ?

On pourrait créer 250 emplois en deux ans qui s’ajouteraient aux 280 actuels. 
 

Propos recueillis par Kevin Burlot 

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Le Parisien - 05/08/15
Soldes : Family Village et Marques avenue font carton plein

Après des années mornes, les commerçants du Family Village d'Aubergenville retrouvent le sourire. Le bilan des soldes qui viennent de s'achever est positif. « C'est une très bonne année, se félicite Alicia, vendeuse chez Besson-Chaussures. Nous avons enregistré une hausse de 20 % du chiffre d'affaires par rapport à l'an passé.

Le premier jour, nous avons compté 780 clients contre 150 en temps normal. »
Pour cette vendeuse, ces bons chiffres s'expliquent par l'effet « Marques Avenue », le centre commercial contigu qui a ouvert ses portes en avril. Spécialisé dans les démarques, cet ensemble implanté le long de l'A13 a servi de locomotive, drainant une clientèle supplémentaire. « La fréquentation a doublé voire triplé depuis son ouverture, confie Coralie, conseillère de vente chez Grain de Malice. Forcément, la période de soldes en a bénéficié. Même si on est encore loin des fortes affluences d'il y a dix ans. »
 
Un vendeur de chez King Jouets confirme lui aussi cet effet positif, « même s'il est difficilement mesurable ».
Un peu plus en aval, à l'entrée de Marques Avenue, deux vendeuses de Quiksilver sont en train de décoller les autocollants « - 50 % » de l'imposante vitrine de ce magasin de sport. Sourire aux lèvres Augustine et Céline se vantent de figurer dans le « Top 10 » des boutiques du centre. « Les objectifs ont été atteints, les débuts sont très bons », confient-elles.
 
Article réalisé par Mehdi Gherdane

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Business Immo - 23/07/15
Marques Avenue A13 remporte un prix janus du commerce 2015

L’Institut français du design (IFD) a récompensé Altarea Cogedim en décernant à Marques Avenue A13 le label Janus du Commerce 2015. Situé à Aubergenville dans l’Ouest parisien, Marques Avenue A13 compte plus de 60 boutiques. Le centre a été inauguré en mai 2015.

Situé en bordure de l’A13, le centre est le 1er Village de Marques 100 % bois certifié BREEAM International 2013 au niveau « Excellent ». Conçu en partenariat avec Concepts & Distribution  et Saguez & Partners, designer, Marques Avenue A13 a été imaginé comme une promenade à ciel ouvert. Il compte plus de 60 boutiques sur près de 13 000 m².

Développé en synergie avec le Family Village réalisé à l’origine par Altarea Cogedim, le centre Marques Avenue A13 dispose d’un style inspiré des territoires de l’Ouest.

« Nous sommes heureux de recevoir ce prix pour la 2e année consécutive, explique Gilles Boissonnet, président du directoire d’Altarea Commerce. Après Qwartz, c’est la créativité et l’esprit d’entreprendre du groupe Altarea Cogedim qui sont aujourd’hui salués avec Marques Avenue A13. Le centre constitue une alliance réussie entre bois, lumière et végétal. Il forme de par son offre, ses services et son architecture originale et qualitative une destination à part entière pour ses clients et ses visiteurs ».

 
Article réalisé par la rédaction

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Le Parisien - 23/07/15
Aubergenville : Marques avenue A13 primé pour son architecture

Son architecture tout en bois a séduit l’institut français du design (IFD). Le centre commercial Marques Avenue A13, situé à Aubergenville, s’est vu décerner le label Janus du Commerce 2015, qui consacre la création d’un centre au concept original.

Ce premier village de marques à prix réduits, porté par Altarea Cogedim, a été imaginé comme une promenade à ciel ouvert. Les structures et façades, terrasses et pergolas, mobiliers et jeux pour enfants ont tous été réalisés en bois. Le centre compte une soixantaine de boutiques sur près de 13 000 m2. Inauguré en mai dernier, il a permis la création de 280 emplois.

 
Article réalisé par la rédaction

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LSA - 15/07/15
Bilan des 6 centres commerciaux ouverts au premier semestre 2015

LE CONCEPT : Concepts & Distribution et Altarea-Cogedim unissant leurs spécialités respectives ont créé un hybride inédit. Marques Avenue A13 est en effet un centre de marques (le 9e de Concepts & Distribution) greffé sur un retail-park, Family Village ouvert en 2007 par Altarea-Cogedim. En déplaçant quelques magasins, la place a été libérée pour 68 boutiques à terme développant quelque 12 900 m². En prise directe avec l'A13 « l'autoroute de Normandie » où passent 108 000 véhicules par jour.
LE BILAN A 2,5 MOIS: Concepts & Distribution évoque un "démarrage exceptionnel avec 700 000 personnes reçues dans les 61 boutiques du site durant les deux premiers mois d'exploitation". Et Altarea-Cogedim comptabilise même 1,2 million de visiteurs à date. Au mois de mai 2015, Marques Avenue A13 a réalisé le meilleur rendement et le 2e chiffre d'affaires du réseau de Concept & Distribution. Les records des boutiques Nike (qui a enregistré sa meilleure ouverture outlet de France), Adidas, Haribo, l'Oréal « les classent aux premières places de leur réseau outlet respectifs». Depuis l'inauguration, 3 nouvelles boutiques ont ouvert : MCS, des Petits Hauts et L'Oréal, qui affiche sa meilleure ouverture outlet d'Europe. Suivront Redskins et Best Mountain, Trespass. L'ensemble Marques Avenue et Family Village a vu sa fréquentation sur les 4 premiers jours des soldes d'été s'accroître de 35 % par rapport aux saisons 2014 et 2013.
 
Article réalisé par Daniel Bicard

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Question de femmes - 09/07/15
Marques Avenue A13: le nouvel outlet store de l'ouest parisien

A 30 minutes de la Porte Maillot, le dernier né du groupe Concepts & Distributions, Marques Avenue A13
– ouvert 7/7 de 10h à 19h – se démarque des autres villages de marques. Comment ? Il est le premier ensemble commercial de cette ampleur a avoir été tout de bois conçu.
Le décor est planté immédiatement. Avec la thématique « East cost » pour rappeler la route des weekends en Normandie, les 61 boutiques que constituent Marques Avenue A13 font penser à des hangars à bateaux. Le lasure est roi, les déambulations entre les différents magasins se font à ciel ouvert et ce sur 12 900m2, les végétaux sont présents pour apporter une touche nature… Tout y est pour plonger le visiteur dans une ambiance « bord de plage ». Et côté exemplarité environnementale, là encore, le 100% bois a valu à Marques Avenue 13 d'être certifié BREEAM* international 2013 au niveau « excellent ». Comme l'explique le créateur-fondateur de Concepts & Distributions, Alain Salzman: « Ce village est la nouvelle vitrine de la nouvelle génération des centres marques avenue du groupe ».
 
Pour tous les goûts
Si le principe est toujours le même : vendre des marques à des prix très avantageux, Marques Avenue 13 se singularise grâce à sa diversité de secteurs. Sport (Nike, Adidas…), mode (Petit Bateau, Aubade, Gerard Darel, De Fursac…), maison (Yves Delorme Outlet, Le Cotonnier…), cosmétique (L'Oréal, The Body Shop…)… Il y en a pour tous les gouts, et pour tous les budgets. C'est l'avantage de ces magasins, anciennement appelés « d'usines ». De moins 30 à moins 70% sont proposés tout au long de l'année. Un coup de pouce pour se faire plaisir sans se ruiner !
 
* Standard de référence en termes de construction durable et est devenu la méthode d'évaluation pour décrire les performances environnementales d'un bâtiment.
 
Article réalisé par la rédaction

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Les Echos - 17/06/15
Des villages qui « marquent » leur territoire

Il n'y avait prétendument de place que pour deux ou trois villages de marques supplémentaires en France Ces centres commerciaux, à 90 % orientes vers la mode, jouant sur les rabais pratiques sur des produits des collections passées. Était-ce pour brouiller les pistes, face aux oppositions soulevées par ces équipements, notamment chez les petits commerçants. Cette prévision était, en tout cas, très sous-estimée. Depuis le lancement de Nailloux, près de Toulouse, fin 2011, ces « villages » font des petits à Roppenheim, près de Strasbourg, et en Ile de France (One Nation Paris, a Plaisir, et Marques Avenue A13, a Aubergenville) Tous les regards se portent maintenant vers le quart Sud-Est, encore vierge de ce type d'actifs. Mais les ex-magasins d'usine visent plus large.
Si l'Ile-de-France, déjà bien équipée, compte deux nouveaux sites, directement concurrents, à l'ouest de Pans, c'est au nord-est de la capitale, le long du canal de l'Ourcq, que le promoteur Fimmco veut installer 18 000 m2 de nouvelles boutiques. Il se glissera dans la ZAC de l'Horloge à Romainville - une opération d’aménagement de 50 hectares - et a décroché son autorisation commerciale début 2014 « Nous finalisons la consultation d'opérateurs », indique le dirigeant de Fimmco, Gerald Azancot. Au choix Freeport, Nemver, Ream et Ros à 200 mètres de la station de métro Bobigny-Pantin-Raymond Queneau, le nouveau site, qui va coûter 80 millions d'euros, compte attirer 4 millions de visiteurs par an pour un chiffre d'affaires de 100 millions d'euros « Nous démarrerons les travaux au deuxième trimestre 2016 pour construire le site en une seule fois, mais avec une partie inoccupée a I ouverture, en 2018 ».
 
Des projets à toison
Nemver n'exploite qu un site en France, Roppenheim, a côte de Strasbourg, mais se verrait bien a Bordeaux L'Espagnol vient d'avoir le feu vert administratif pour 14 000 m2, a Saint-Andre-de-Cubzac, à côte du Geant Casino.
 
Au nord-ouest, Honneur peut souffler. Le projet au pied du Pont de Normandie doté d'une autorisations d'ouverture avait perdu ses opérateurs, le duo Mab-Nemver. Le britannique Resolution Property, amené par Advantail, qui va gérer ce village de 18 000 m2, a accepte de reprendre le flambeau. Posé sur un polder, il doit être inauguré au printemps 2017. Ouvert sept jours sur sept, il compte sur les touristes pour abonder une partie des 50 millions d'euros de chiffre d'affaires attendu dès sa première année. Mais il n'est pas le seul les nouveaux. Marques Avenue A13 et One Nation pourraient détourner une partie du flux entre Paris et la Normandie.
Dans le Haut-Rhin, Marques Avenue a longtemps oeuvré avec la foncière Icade à un projet de 18 000 m2 a Samte-Croix-en-Plaine, près de Colmar, en bordure de l'autoroute Le dossier, enlisé, vient de rebondir, un peu plus au sud de Colmar, a l'initiative d'élus. Des terrains seraient disponibles a Niederentzen ou a Ensisheim.
 
Article réalisé par Vincent Lepercq

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Paris Match - 03/06/15
Un centre commercial 100% bois ouvre ses portes

Marques Avenue a inauguré, le 21 mai dernier, son nouveau Retail Park, dans les Yvelines. Tout en bois, il permet de réaliser des économies d'énergie. Mais que les fans de shopping se rassurent, les 61 boutiques de ce centre commercial, devraient étancher leur soif de bonnes affaires. 715 tonnes. C'est la quantité de CO2 stocké par les arbres utilisés pour construire ce nouveau centre commercial. Autrement dit, cela représente 155 tours de la Terre en voiture. «Tout au long de leur croissance, les arbres stockent du CO2 et une fois utilisés en matériaux de construction ils continuent de le garder» explique une attachée de presse de la Marque. Le bois utilisé pour la construction provient des forêts, gérées durablement, du nord de l'Europe. Leur croissance a été 100% naturelle. Les arbres arrachés ont ensuite été replantés. Et heureusement ! Car 900 tonnes de bois ont été utilisées pour fabriquer ce Marques Avenue. Mais cela valait la peine. Près de 20% d'économies d'énergies ont été réalisées par rapport à un autre centre commercial classique. Sur une année, elles devraient s'élever à 1,2 GWh, soit l'équivalent de la consommation de près de 50 logements. L'économie d'eau est également au rendez-vous. Grâce à leur équipement sanitaire peu hydrovore, Marques Avenue A13 prévoit d'économiser plus de 40% d'eau par rapport à un Retail Park classique.
 
Une étape de la construction du centre commercial Marque Avenue. © DR Seul point négatif, avec un investissement de 40 millions d'euros, il semblerait que cette solution «bois» engendre un coût plus élevé que les modes de fabrication habituels. Mais l'enseigne n'a pas voulu s'étendre sur ce sujet.
 
Un projet abouti en moins de 10 ans
Le président de Marque Avenue, Alain Salzman, et le président d'Altarea Cogedim, Alain Taravella, sont à l'origine de ce projet. «D'un point de vue architectural, le centre constitue le premier Village de Marques 100% bois certifié BREEAM , au niveau excellent. Une innovation qui me tenait beaucoup à coeur», explique ce dernier. Ce label permet d'évaluer la bonne performance environnementale des bâtiments. Créé en 1988 et officiellement publiée en 1990, cette certification a été donné à 116 000 établissements à travers le monde. Mais que les fans de shopping se rassurent, à part cette particularité, ce centre commercial, est commeles autres. En passant d'IKKS à Benetton, toutes les marques habituelles sont présentes.
 
Article réalisé par Charlotte Anfray

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Le Parisien - 04/05/15
Les commerçants de Marques Avenue ont le sourire

LE SUCCÈS est bien au rendez-vous. Dix jours après son ouverture réussie à Aubergenville, le centre commercial Marques Avenue affiche déjà une belle santé. Après une première semaine où, nouveauté oblige, 120 000 visiteurs sont venus en cinq
jours, ce concept de village de marques, « Factory Outlet » dans le jargon, semble surfer sur sa lancée.
Samedi, malgré un pont et une météo très moyenne, les parkings sont déjà remplis à la mi-journée. Nella est venue avec son mari de Guyancourt « par curiosité ». « Pour nous, c'est clair que c'est moins loin que Quai des Marques à Franconville (Val-d'Oise). Je m'attends à de bonnes affaires », dit-elle. Delphine a fait 35 km avec sa belle-soeur Caroline et leurs deux enfants, Manon (19 ans) et Thibault (17 ans) depuis Marines (Val-d'Oise). « Je viens pour acheter deux bas de survêtement et un sac de sport. Mon budget est de 100 €. Pour l'instant, je compare les prix mais cela me semble jouable », déclare cette quadragénaire souriante.
 
« Les marques attendaient notre arrivée et nous sommes très bien situés géographiquement » Romain Caradan, le directeur du centre
 
Romain Caradan, le directeur du centre, fait lui aussi ses comptes. « Le lancement est très bon. Le premier samedi, on a atteint 30 DOO clients. C'est un record dans cette zone. Maintenant, il faut continuer, mais le concept est bon. Les marques attendaient notre arrivée et nous sommes très bien situés géographiquement », raconte-t-il.
 
Dans les travées, les 61 boutiques ne sont pas toutes ouvertes mais les deux plus grosses enseignes — Adidas et Nike (700 m2 environ chacune) — font déjà le plein.
« La première semaine, c'était un peu la folie. J'ai dû doubler mes effectifs pour les premiers jours. On est très compétitifs en prix avec -30 % et parfois -70 %. Et ce n'est pas fini car, au moment des soldes, on fera 50 % de plus. Tout le monde doit y trouver son compte », détaille Sonia Tribondeau, responsable de la boutique Adidas.
Cyril Carisey affiche aussi un large sourire. Ce jeune patron de deux restaurants et président des commerçants est satisfait de voir beaucoup dè familles avec des sacs remplis. « Le cadre est agréable et les gens me disent tous qu'ils apprécient », lâche-t-il.
 
Article réalisé par Laurent Mauron

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